Le document ne quitte jamais votre navigateur. Lecture, signature et export se font entièrement sur votre appareil. Aucun octet n'est envoyé.
Le document ne quitte jamais votre navigateur. Lecture, signature et export se font entièrement sur votre appareil. Aucun octet n'est envoyé.
Déposez le fichier sur la page. Votre navigateur le lit sur votre propre machine, et c'est là qu'il reste.
Écrivez votre nom dans une police manuscrite, ou photographiez une signature tracée sur papier. La photo est réduite au trait seul, sur fond transparent.
Glissez la signature sur n'importe quelle page, réglez sa taille, choisissez l'encre. Le PDF signé est écrit dans l'onglet et arrive directement dans vos téléchargements.
La plupart des outils qui signent un PDF en ligne commencent par vous demander de leur confier le document. Un contrat, un bulletin de paie, un bail, une pièce d'identité : il circule, il est stocké, et il vous reste une politique de confidentialité à croire sur parole. Ici, c'est l'inverse.
La lecture, l'affichage, la pose de la signature et la réécriture du fichier se font en JavaScript, dans votre navigateur. Aucune route n'accepte de document, donc aucune ne peut en recevoir un par accident. Une fois la page chargée, vous pouvez couper votre connexion et signer quand même.
La numérisation depuis un téléphone est le seul moment où quelque chose traverse le réseau, et cela le traverse scellé. La photo reste sur le téléphone : seul le trait détouré circule, chiffré avec une clé qui vit dans le fragment de l'adresse et n'atteint jamais un serveur. La session dure cinq minutes, n'accepte qu'un appareil, et s'efface à l'instant où votre ordinateur la récupère.
Exporter un PDF signé ajoute une unité à un compteur public. Cette requête ne transporte qu'un entier : ni nom de fichier, ni nombre de pages, ni taille, ni empreinte d'aucune sorte.
Oui, sans le piège habituel. Pas de compte, pas d'essai, pas de filigrane sur le fichier exporté, pas de limite de documents. Il n'y a rien à vous vendre, puisqu'aucun serveur ne fait le travail.
Non. Pas d'inscription, pas d'adresse e-mail, pas de mot de passe. Ouvrez la page et signez.
Non. Le PDF est lu, affiché et réécrit par votre navigateur. Pas un octet n'est envoyé où que ce soit, et vous pouvez le vérifier vous-même dans l'onglet réseau des outils de développement pendant que vous signez.
Elle produit ce que le droit européen appelle une signature électronique simple : l'image de votre écriture intégrée au document. C'est ce qui est accepté tous les jours sur un contrat de location, une note de frais, un formulaire scolaire ou un devis, et cela vaut autant qu'une page que vous auriez imprimée, signée puis rescannée. Ce n'est pas une signature électronique qualifiée, celle qui repose sur une vérification d'identité certifiée. Si votre document en exige une explicitement, passez par un prestataire certifié.
Signez une feuille blanche, puis cliquez sur l'emplacement photo. Sur un ordinateur, un QR code apparaît : lisez-le avec votre téléphone et prenez la photo. Le fond du papier est retiré automatiquement, seul le trait arrive, et vous pouvez ensuite le teinter dans l'encre de votre choix. Sur téléphone, l'appareil photo s'ouvre directement.
Oui. L'établi s'adapte au petit écran, et l'appareil photo s'ouvre sur l'appareil lui-même plutôt que de passer la main à un autre.
Oui. Déposez-en autant que nécessaire, sur n'importe quelle page, chacune avec sa taille et son encre. Rien n'en limite le nombre.
Pas en l'état. Un PDF chiffré s'affiche correctement mais ne peut pas être réécrit sans produire un fichier illisible : l'export est donc bloqué plutôt que laissé à l'échec silencieux. Retirez la protection depuis le logiciel qui a produit le fichier, puis revenez.
Jusqu'à 30 Mo. Tout s'exécute dans l'onglet, et au-delà un navigateur risque de manquer de mémoire en plein export.